Everbecq – Jamet : l’austérité en actes ! par Tony Di Martino

Everbecq – Jamet : l’austérité en actes ! par Tony Di Martino

Toujours premier adjoint du maire sortant Marc Everbecq, Laurent Jamet présente une liste qui s’en prend à son allié, dénonçant «l’autoritarisme d’Everbecq qui “s’enferme dans une logique de division et de fuite en avant” et dont la gestion municipale fait qu’“aujourd’hui, Bagnolet va mal”. »

En effet,  la municipalité sortante Everbecq-Jamet termine son mandat avec une dette qui fait de Bagnolet la 4ème ville la plus endettée de France… avec une moyenne de 3300 euros par habitant, alors que la moyenne nationale est de 1100 euros. Trois fois plus ! La faute au seul Everbecq alors que Jamet n’a cessé, jusqu’à octobre dernier, pour l’ANRU, d’élaborer et de voter tous les actes qui ont conduit notre ville au bord du gouffre ?

Croyant à la clarté sans laquelle il n est pas de débat citoyen et non aux insultes – Everbecq traite Jamet de traître – je me propose, avec mes colistiers, de publier très bientôt un texte où on pourra lire, données et votes en main, comment Everbecq et son second Jamet, ont mené la ville à la catastrophe, puis ont organisé l’austérité pour tenter de boucher le trou immense, austérité qui affecte gravement la satisfaction des besoins des Bagnoletais. Quand on pense qu’il n’y a plus de papier toilette dans les écoles…

Présentant récemment sa liste, Jamet, au lieu de faire le bilan de cette politique, croit se dédouaner en affirmant que je pratiquerais, élu maire, une politique d’austérité à Bagnolet. En tant que socialiste et homme de gauche, une telle politique m’est étrangère.

La situation catastrophique que la municipalité sortante va laisser, aggravée par la présence d’emprunts toxiques dans l’encours de la dette communale, nous oblige effectivement, à redéfinir, avec les Bagnoletais, les priorités pour le prochain mandat et à procéder à des choix.

Pour reconstruire la ville en toute transparence et parvenir à dépasser l’austérité pratiquée par l’équipe Everbecq-Jamet, il ne reste plus aux citoyens, le 23 mars, qu’à les «remercier» comme il se doit. En les sortant.